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Breizh Bretagne |
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Bro Sant-Brieg Pays de Saint-Brieuc |
| Erquy
*** Erqui
*Erge-war-Vor |
| page ouverte le 27.08.2008 | [Compteur d'accès]
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dernière mise à jour 07/11/2010 21:10:39 |
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Définition : commune de la Bretagne historique; siège de l'évêché breton de Saint-Brieuc. Aujourd'hui dans la région économique dite 'de Bretagne', département des Côtes d'Armor, canton de Pléneuf-Val-André, sur l'Islet Superficie : 2686 ha. Population : 1200 'communiants' vers 1780; 2510 hab. en 1878; 2637 hab. en 1881; 3347 hab. en 1978; 3568 hab. en 1990; |
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Armoiries; blason : * Régis de Saint-Jouan (1990) : "La municipalité d'Erquy a étudié en 1965 le projet d'armoiries suivant : de sinople à une sirène d'or, assise en forme d'E majuscule, à un chef d'hermines. Ces armoiries étaient accompagnées de la devise "Reginéa fus. Reine demeure". Elles sont présentées dans le Bulletin officiel municipal d'Erquy, n° 2 (3è trim. 1970, p. 2)" * Editions Flohic : "outre l'hermine bretonne, la sirène symbolise la mer et le champ, l'agriculture". |
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Paroisse : église sous le patronage de saint Pierre et saint Paul |
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Histoire : * Ogée (1780) : Erqui ; à peu de distance de la mer; à 5 lieues à l' E.-N.-E. de Saint-Brieuc, son évêché et son ressort; à 17 lieues 1/2 de Rennes, et à 4 lieues de Lamballe, sa subdélégation. MM. de Rieux, Goyon , Visdeloup et de la Moussaye en sont les seigneurs. On y compte 1200 communiants. La cure est à l'Ordinaire. Son territoire, plein de monticules, est borné au nord par la mer, qui forme en cet endroit une grande anse dont les sables s'étendent fort au loin dans les terres. On y trouve une monticule sur le sommet de laquelle est le corps-de-garde de la Bouche-d'Erqui. Les terres y sont fertiles en grains ; mais une grande partie du terrain est en landes, ou couverte par les sables de la mer. Le port d'Erqui est nommé, dans l'Itinéraire romain, Rheginea. On y remarque des vestiges d'anciens murs, où l'on trouve des médailles si antiques que l'on ne peut fixer l'époque de l'existence de ceux qui les ont fait frapper. On croit que le nom d'Erqui * est un mot celtique, que les Romains ont exprimé dans leur langue par le mot Rheginea, et que c'est le Rheginea de la Table de Peutinger, dont la position a si long-temps exercé la géographie moderne. On trouverait beaucoup d'autres choses intéressantes à dire sur Erqui, si on voulait faire de la dépense pour faire les fouilles nécessaires, puisque le nommé Quimpes, en travaillant à sa maison et à l'entour, a découvert, en terre, le pavé d'une salle. Ce pavé , en mosaïque , est composé de pierres ou terre cuite, de différentes couleurs; mais la plus grande est grise, et pas plus grosse, en carré , que de petits dés de trictrac. Sur l'examen que j'en ai fait sur les lieux, je les ai jugées de terre cuite. Ce particulier a, de plus, trouvé un escalier de pierres de taille qui descend dans une cave ou caveau ; mais il s'en est tenu là. La Longrais, basse-justice, en 1370, à Olivier Garrouet, chevalier, seigneur de la Longrais; en 1500, à Geoffroy Garrouet, l'un des gentilshom- mes de la reine Anne; en 1680, à Mathuri Garrouet, et aujourd'hui à M. de Bois-Gelin. E 1/400 , la Moinerie, à l'abbaye de Saint-Aubi d'Angers; Lislette et Travers, à N.... En 1490 le château de Bienassis*, haute-justice, à Jac ques du Quellenec, sieur de Bienassis, du Fan geray et de la Vallée, aujourd'hui à M. Visde loup de la Ville-Tehard [VMetlièari], qui y pos sède encore la terre de Préauret ou Ploret, ave haute-justice; Langouriant, haute-justice, M. de la Moussaye de Carcouët ; Villegourre moyenne-justice, à M. Gouyon de Veau-Rouault la Salle-Thandoury, basse-justice, à M. le Fru glais de Lourmel; la Vieuxville, basse-justice à M. le Blanc de Quisqueret. * Marteville et Varin (1843) : ERQUY (sous l'invocation de saint Pierre et de sain Paul ) , commune formée de l'anc. par. de ce nom, aujourd'hui succursale. — Limit. : N. la mer; E. Pléhérel, Plurien , la Bouillie; S. Saint-Alban; O. Pléneuf, la mer — Princip. vill. : Tuenro, le Val, les Hôpitaux, Ville Josselin, Ville-Orin, Quelard, Saint-Sépulcre, l'Abbaye Saint-Aubin, le Verger, la Couture , Ville-Denais, le Bois Regnault, l'Hotel-Morin, la Marhatte, la Ville-Hourse. — Maison remarquable : le château de Bienassis. — Superf tôt. 2680 hect. 70 a. 85 c., dont les princip. div. sont ter. lab. 1730; prés et pat. 132; bois 9; verg. et jard. 9 landes et incultes 631; sup. des prop. bat. 15; cont. non imp. 93. Const. div. 383; moulins 9 (de Moque Souris, de la Gaume, de Quilard, de Bienassis, du Travers, de Truquais, à vent : de la Hunaudais, aux Moines , de l'Islet à eau. >>> L'église d'Erquy passe pour être fort ancienne nous ignorons à quelle époque exacte elle appartient. — II y avait autrefois treize chapelles. Quatre existent encore de ces quatre chapelles une est dédiée à la Vierge, sous le nom de Notre-Dame; une autre à saint Tudual, une autre enfin à saint Michel. Cette dernière est dans la petite île qui porte le même nom. On célèbre dans ces chapelles l'office divin aux jours de fêtes patronales. — Tout concorde pour établir que Erquy est sinon sur l'emplacement même de Rheginœa, du moins très-près de cet emplacement. En effet, selon la tradition il y avait au village du Pussoir, situé a environ 150 met. au nord d'Equy, une ancienne ville qu'elle appelle Nasado. Là les débris romains sont fréquents, et des fouilles seraient sans doute récompensées par de curieuses découvertes. Des mosaïques presque entières ont été trouvées ainsi que des briques à crochet, et l'on peut voir les restes d'un aqueduc. — L'église d'Erquy porte elle-même les traces du séjour des Romains. On a voulu voir dans le bénitier placé à la porte nord de l'église une cuvette à sacrifices ; les bords en sont usés, dit M. Habasque, par le frottement des instruments qu'on y aiguisait. Dans l'un des murs est une pierre sculptée représentant, dit-on, une louve qui allaite Remus et Romulus ; enfin beaucoup de monnaies romaines ont été trouvées à diverses époques. — Le bourg d'Erquy est situé au pied d'une montagne; l'air est pur dans cette commune; l'agriculture y est dans un état prospère. Les hommes sont pour la plupart marins et se livrent à la pêche du maquereau, poisson qui abonde dans la rade d'Erquy. Ils fournissent aussi des équipages aux navires terreneuviens. — Jadis les labours se faisaient avec des attelages d'ânes; mais ces attelages sont aujourd'hui presque une rareté. La rade d'Erquy est sûre ; ses approches sont surveillées en temps de guerre par trois corps-de-garde , et protégées par les forts de la Bouche et du Petit-Port. Mais l'insuffisance de cette défense est évidente. M. Habasque (t. 3, p. 121) donne des détails qui justifient cette observation. Le 12 mars 1796. un convoi de douze voiles, se rendant de Saint-Malo à Brest, escorté par la corvette l'Etourdie, fut brûlé sous le canon de ces forts par sir Sydney-Smith, qui avait sous ses ordres un vaisseau rasé, deux bricks et un lougre. Le même auteur donne quelques avis importants sur la nécessité où l'Etat serait, en cas de guerre, de rendre Erquy un point de refuge pour les navires du commerce .— Le 12 octobre 1806, l'Etat perdit encore sous le fort la Bouche la flûte la Salamandre, qui, chassée par la croisière anglaise, chercha sous cette batterie un secours qui lui manqua. Par compensation, la corvette ennemie la Constance se laissa affaler sous le fort et tomba au pouvoir des Français. — L'attérissement de la rade d'Erquy n'est pas à ce bourg même; il est à Thieuroc, village qui se développe depuis la rive jusqu'à mi-côte d'une immense falaise qui a près de 90 m. d'élévation , et qui présente un. aspect des plus pittoresques. Ce petit port n'a guère à haute mer que quatre brasses d'eau, et n'est protégé par aucuns travaux d'art. Aussi n'est-il fréquenté que par des barques de quinze h trente tonneaux.— C'est au dessus du village de Thieuroc que s'étend la lande de la Garenne, dans laquelle ou montre d'anciennes lignes de fortifications nommées le Camp de César, et aussi Fossé de Gatuélan et Fossé de Pleine-Garenne. — Au bas de cette colline élevée , que surmonte le moulin, de la Garenne, utile aux marins comme point de repaire , est une petite fontaine qui sans doute servait au camp.— Cette nouvelle preuve de la présence des Romains dans ces lieux nous décide à produire la seule étymologie qui nous semble rationnellement admissible sur le mot Erquy. Erquy, selon les anciens titres Erguy, a dû être primitivement Erguic, ou, pour suivre l'orthographe bretonne, Ergwic. Er signifie aigle, et gwic, bourg : c'est donc littéralement le bourg des aigles. Le château de Bienassis était jadis le centre d'une terre de laquelle relevaient trente et une métairies et treize moulins ; il appartient aujourd'hui à Mme le Pommelec, du chef de son père, le général Valletaux, qui l'avait acquis eu 1795. C'est une construction du XVè siècle, défendue par deux tourelles, mais qui devait, être peu forte. Du donjon on a une vue étendue ; et l'on découvre , dit-on , par un temps clair, jusqu'aux côtes de Jersey. — Trois hommes distingués à des titres différents ont possédé le château de Bien-assis. Les deux premiers y sont nés; ce sont: Jean de Quellenec , amiral de Bretagne en 1696, et Claude de Visdeloup. Ce dernier entra à seize ans dans l'ordre des jésuites, fut vicaire apostolique en Chine , évêque de Claudiopolis (in partibus), et mourut à Pondichéry en 1737. On a de lui une Histoire du Japon ; la Chronologie de la Chine; une Histoire de la Grande Tartarie, etc. Cet homme si pieux et si érudit s'était tellement instruit dans l'étude du chinois que le fils de l'empereur Kam-Hi lui donna des lettres de doctorat , honneur qui n'a été accordé à aucun Européen. Le dernier nom que nous avions à citer est celui du général Valletaux, qui, appelé en 1795 à un commandement en Bretagne, entreprit de ramener par la douceur les populations qu'on avait jusque-là traitées par la force. Retiré du service militaire, cet officier général fut appelé en 1801 au Corps législatif. Peu après il reprit les armes et fut tué en Espagne le 12 juin 1811. Il y avait jadis en Erquy une léproserie pour les soldats lépreux qui revenaient des croisades. La chapelle de cet établissement portait et porte encore, quoiqu'on ruines, le nom du Saint-Sépulcre. Le cimetière était derrière la maison de la Corderie, qu'habitaient les lépreux. L'intolérance des chrétiens envers ces infortunés, atteints dans une guerre sainte d'une horrible maladie, est aujourd'hui une chose vraiment inconcevable. Ils partageaient les vexations qui partout alors en Bretagne frappaient les cordiers. La commune d'Erquy exporte des quantités notables de blé pour le midi et le nord de la France; elle exporte aussi du poisson , soit à Jersey, soit dans les villes environnantes , et même jusqu'à Rennes. Sa grève fournit tant à ses habitants qu'à ceux des communes environnantes des quantités considérables de marle ou engrais de mer. Il est enlevé annuellement de cinq à sept mille charretées de cet engrais, qui produit d'excellents effets dans les terres qu'on appelle froides. — Géologie : grès quartzite et grès poudingue. Argile au sud. — Ou parle le français. * Régis de Saint-Jouan (1990) : "La Table de Peutinger, graphe schématique des voies romaines, fournit, sur la côte, à XIII lieues (31 km) de Fanomartis, le nom de Reginca, que l'on avait cru devoir corriger en Reginéa. Ce document a été dessiné en 1265 par un moine anonyme de Colmar (1), mais il semble être une copie de documents romains des IIIè-VIè siècles (Desjardins, Géogr. de la Gaule romaine, notamment IV, 1893, p. 139). A ce titre, on aurait là une mention antique d'Erquy, si l'on était certain qu'il s'agisse bien de cette localité où, d'ailleurs, des restes gallo-romains ont été découverts. Il faudrait alors que Fanomartis soit Corseul. Mais l'on tend plutôt aujourd'hui à placer Reginca sur l'estuaire de la Rance vers Saint-Servan (I.-et-V.) (2)".
* Michel de la Torre (1978) : "Présence au Moyen-Age des chevaliers du St-Sépulcre aux hameaux des Hopitaux, de la Corderie (ancienne léproserie), et du St-Sépulcre. |
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Archéologie. Patrimoine :
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Étymologie : * Albert Dauzat et Charles Rostaing (1963-1978) : "Erque, 1167; nom obscur; peut-être ar c'herregi, forme régionale les rochers; paraît être le Reginea de la Table de Peutinger". * Régis de Saint-Jouan (1990) : "Erquy est mentionné dans les chartes de l'abbaye de Saint-Aubin-des-Bois, avec le titre de parrochia de Erque, dès 1167 (Anc. év., III, 39). On y trouve ensuite les formes : de Erqueio 1235 et 1260, Arque 1237, de Arqueio 1245, de Herqueio 1278, Erquey 1282, de Herqueyo 1298. Le nom est écrit Erqui en 1427 (Arch. de la L.-AtL, B 2978) et en 1581, puis Erquy dès 1583 (Arch. des C.-d'A., 1 E 1529)". * Editions Flohic (1998) : "de l'ancien breton, correspondant au gallois argae, barrage, ou au trégorrois argeen, haie" >> "Contrairement à ce qu'on a pu croire au XIXè siècle, le port gallo-romain mentionné dans la Table de Peutinger, Reginca, n'est pas situé à Erquy, mais à l'embouchure de la Rance. c'est donc à tort que, en 1955, les Erquiais se sont fait appeler Rhoeginéens". * Bernard Tanguy (1992) : "Par. de Erque, 1167;
Erque, 1219, 1223, 1226, 1233, 1234, 1235; Arque,
1237; Arqueium, 1245, 1256; Herqueium, 1278, 1298, v. 1330;
Erqui, 1358, 1420, 1430, 1514; Erquy, 1458, 1516; gallo
Erqui". * Jean-Yves Le Moing (2007) : "Le vieux breton *arcae, en gallois argae "barrage, digue, retranchement", a donné Erquy, Egué-armel et Ergué-Gabéric, où les deux derniers sont qualifiés par un nom de personne". |
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| Personnes connues | Tud brudet |
| Jean du Quélénec,
vicomte du Faou; amiral de Bretagne (1433) |
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| Geoffroy du Quélénec, seigneur de Bien-Assis | |
| François du Quélénec de
Bien-Assis
corsaire |
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| Françoise du Quélénec | |
| Gilles Visdelou de la Goublaye | |
| François Visdelou
né à Bienassis, 1612; évêque de Léon, 1665; décédé en mars 1671. |
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| Louis-Engelbert de la Marck
né le 21.12.1701; duc; maréchal de camp (1740; Grand d'Espagne (1744). Epoux de Marie-Anne-Hyacinthe Visdelou de Bienassis |
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| Charles-Léopold-Maries-Raymond
de Ligne
né à Enghien le 31.07.172&; prince d'Aremberg et du saint-Empire; duc d'Aremberg; Grand d'Espagne de Ière classe; chevalier de la Toison d'or; général au service de l'impératrice d'Autriche; gouverneur de Mons (Hainaut, Belgique); mort à Enghien le 17.08.1778. Epoux de Louise-Marguerite de la Marck, fille de Louis-Engelbert de la Marck. (cf. R. de Saint-Jouan) |
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| Jean-André Valletaux
né à Hiersac Cher) le 10.03.1757; général de brigade (04.10.1794); aux ordres du général Hoche à l'armée des Côtes de Brest (20.01.1795); commandant du département des Côtes du Nord, jusqu'au 22.09.1796; député des Côtes du Nord le 27.03.1802; réengagé dans l'armée d'Espagne le 11.04.1810; tué au combat de Quintemilla del Valle, le 23.06.1811. (cf. R. de Saint-Jouan) |
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| Constant Dutemple
né à Erquy le 31.05.1867; prêtre, 1891; vicaire de Lamballe, 1901-1903; curé de Saint-Alban (1911-1918); curé de Lamballe (1918-1937); chanoine honoraire (192&). Publie en 1918, 1925, 1936, les trois volumes de Histoire de Lamballe; décédé à Erquy le 30.08.1937 (cf. R. de Saint-Jouan) |
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| Alfred Guyomard
né à Erquy le 14.10.1884; prêtre, 1902; sacré évêque de Jaffna (Ceylan), le 09.03.1924; transféré au siège d'Assava le 04.09.1950; décédé à Assava, le 01.12.1956. (cf. R. de Saint-Jouan) |
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| André cornu
né à Gap, le 27.06.1892; député des côtes du nord de 1932 à 1936; président du conseil général, 1946-1947; sénateur, 1948-1971; Secrétaire d'Etat aux Beaux Arts, 1951-1954; Membre de l'Institut (Académie des Beaux Arts), 1962; maire d'Erquy, 1951-1971; décédé à Cannes le 05.02.1980 (cf. R. de Saint-Jouan) |
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| Famille Raoul | |
| Famille Bérard | |
| Famille La Villéon | |
| Famille Trégouët | |
| Famille Chastel de la Rouaudais | |
| Famille de Kerjégu |
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| Vie associative | Buhez dre ar gevredadoù |
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| Communes du canton de Pléneuf-Val-André | ![]() |
Kumunioù kanton ---------- |
| Erquy | E--- | |
| Planguenoual | ||
| Pléneuf-Val-André | ||
| Plurien | ||
| Saint-Alban | Sant Alban |
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| Communes limitrophes d'Erquy | Parrezioù tro war dro Erge war Vor |
| Plurien | La Bouillie | Saint-Alban | Pléneuf-Val-André |
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Sources; Bibliographie : * OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; * MM. A. MARTEVILLE et P. VARIN, continuateurs et correcteurs d'Ogée. 1843. * Anonyme : Dictionnaire des communes des Côtes du Nord. vers 1860. * Adolphe JOANNE : Département des Côtes du Nord. Hachette. 1878. * Adolphe JOANNE : Dictionnaire des communes du département des Côtes du Nord. Hachette. 1886. * Albert DAUZAT et Charles ROSTAING : Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France. Librairie Larousse, 1963; Librairie Guénégaud; 1978. * Éditions Albin-Michel : Dictionnaire Meyrat. Dictionnaire national des communes de France. 1970. * Michel de la TORRE : Guide de l'art et de la nature. Côtes du Nord. Berger-Levrault Editeur. 1978 / Nathan. 1985. * Régis de SAINT-JOUAN : Dictionnaire des communes . Département des Côtes d'Armor. Éléments d'histoire et d'archéologie. Conseil Général des Côtes d'Armor. Saint-Brieuc. 1990. * Jean-Yves Le Moing : Les noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop-Breizh. 1990. * Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes d'Armor. Chasse-Marée. Ar Men. 1992. * Éditions Flohic : Le patrimoine des communes des Côtes d'Armor. 1998. * Hervé ABALAIN : Les noms de lieux bretons. Universels Gisserot. 2000. * Daniel DELATTRE : Les Côtes d'Armor. Les 372 communes. Éditions Delattre. 2004. * Jean-Yves LE MOING : Noms de lieux bretons de Bretagne. Christine Bonneton editeur. 2007. |
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Liens électroniques des autres sites traitant d'Erquy / Erqui / *Erge war Vor : * lien communal : * forum du site Marikavel : Academia Celtica * solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique * pour le blason d' Erquy : dessin JC Even sur logiciel Genhéral5. * Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3 hast buan, ma mignonig go fast, my little friend |
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